Retour sur une petite soirée d'adieu pour une collègue de la librairie...je vais la rejoindre à la résidence du collège du Vieux-Montréal, boulevard René-Lévesque, je suis le premier à arriver. Comme elle est descendu pour m'ouvrir la porte, on en profite pour passer ensemble au dépanneur du rez-de-chaussée, je suis arrivé avec les mains vide. Je me prend un pack de 4 cannettes, je passe à la caisse et voilà le type qui parle à ma collègue ainsi :
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />« Ce n'est pas votre père qui vous achète la bière, quand même? »
Argh!
J'ai une distance de dix-huit ans avec ma collègue, en moyenne c'est une quinzaine d'années avec les autres. Ça aurait pu être ma fille, un peu de justesse...mais c'est bien la première fois qu'on me ramène ma distance d'âge avec mes collègue ainsi. Plus tard en soirée, comme ça arrive habituellement, la distance d'âge reviens indirectement lorsqu'on se raconte des anecdotes. Les miennes remontent souvent aux années 80, lorsqu'on parle musique ou des années du CEGEP. Sur cette institution, si j'avais passé par un cursus normal, je serais déjà prof et le contexte des soirées serait celle de mes ex-étudiants, plutôt que mes collègues. Merde, me faire passer pour le père d'une collègue...
Toujours est-il que je suis rentré un peu tard, je n'ai pas beaucoup dormi et je m'attend à avoir une journée chargée au travail. Comme nous avons passé la période des Fêtes, nous en sommes à vider la librairie du stock excédentaire.
Et c'est un temps dégueulasse qu'il fait aujourd'hui! Ouach! J'hais les lundis!